Lundi 17 mars 2008

Lavande consolait sa petite Lilas qui pleurait à chaudes larmes.. « ne t’inquiète pas, je suis sûre que papa et maman vont nous retrouver.  Tu sais, Lys a réussit à échapper aux griffes de cette vilaine sorcière. J’ai un plan, il faut juste que gros nez-grosse verrue s’endorme un moment… écoute moi… » Les paroles réconfortantes de Lavande calmaient peu à peu les sanglots de Lilas qui reprenait espoir. Elles se mirent à fredonner tout doucement une douce mélodie enchanteresse… Au même moment, la sorcière, assise confortablement dans un fauteuil, ruminait toutes les cruautés qu’on lui avait faites : « mon heure a sonné, je vais pouvoir me venger !!! VENGEANCE !!! » ricanait-elle. Son rire machiavélique se mélangeait à la chanson qui endort. L’envoûtement semblait pourtant avoir pris  le dessus sur le rire, la sorcière sentait ses paupières s’alourdir et ses jambes s’engourdir, un bien être l’envahissait. Il y avait bien longtemps qu’elle ne s’était pas sentie aussi bien. Elle s’endormit profondément...
« Surtout Lilas, ne t’arrête pas, continue de chanter sinon elle va se réveiller » murmura Lavande. Elle réussit à se libérer des liens qui l’emprisonnait, se hissa, doucement, en dehors de la caverne des mal aimés et envoya des signaux de détresse dans le ciel. Celui-ci fût envahit de grand traits lumineux, il était éclairé comme en plein jour. Cette lumière était éblouissante pour être vue de loin, de très loin. Pourvu que papa Tonnerre ou maman Foudre voit mes appels, espérons qu’il ne soient pas partis dans la mauvaise direction. Lavande était terrifiée parce qu’elle se souvenait que gros nez-grosse verrue avait pris le nœud des cheveux de Lilas pour leur indiquer la mauvaise direction… il ne s’agissait pas du chemin de la liberté retrouvée mais le chemin du désespoir ;  la vilaine sorcière avait plus d’un tour dans son sac à maléfices…
«papa, maman, nous sommes là, venez vite» suppliait-elle...

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Lundi 17 mars 2008
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Dimanche 16 mars 2008
Ce soir, j'ai mal dans mon coeur... des paroles de ma grande fille me font souffrir terriblement, c'est pas facile d'être parent... pas facile du tout... j'essaie de faire de mon mieux mais apparement ça ne suffit pas... mon mari me demande ne pas me rendre malade, que je ne suis pour rien en son mal être. Et pourtant, je me sens fautive et me reproche de ne pas être la maman qui serait à ses yeux parfaite. Je ne cherche pas la perfection mais être aimée de mes enfants et de les rendre heureux.

J'ai mal, et je reste devant mon pc à scruter cette page blanche... écrire me permet d'extérioser... je commence à écrire, les larmes coulent sur mon clavier mais ça me fait du bien...

Une amie se connecte... la pauvre, elle me demande si ça va et je lui déballe tout ce que j'ai sur le coeur... merci de m'avoir écouté et essayé de m'aider... Merci beaucoup...

Je vais continuer de remplir ses pages blanches afin d'exorciser cette douleur qui me fend le coeur...

par anakilalo publié dans : humeur du moment
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Dimanche 16 mars 2008
je voulais vous présenter ma  ville d'adoption... j'aime cette ville et j'aime Nougaro... Je remercie la personne qui a fait ce montage.. . Oh !!! mon païs !!!! Oh !!! Toulouse !!!
par anakilalo publié dans : toulouse
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Dimanche 16 mars 2008
killiam-copie-1.jpg

Aujourd’hui, grande compétition de judo pour mon petit homme… il ne veut pas y aller car la dernière compétition à laquelle il a participé, s’est mal terminée… il a perdu une dent de lait !!!

Et quand il se faisait soigner, il y avait un garçon de son club qui souffrait le martyr : une clavicule cassée pour une mauvaise réception. Mon petit homme appréhendait donc les prochains combats et parlait même d’arrêter le judo.

Je refuse qu’il arrête, non pas, que je veuille en faire un David Douillet mais parce qu’il a besoin de ce sport pour canaliser son énergie débordante… L’année prochaine, nous essaierons une année de transition avec un sport collectif. Je vous le donne en mille, qu’a-t-il choisi ??? le rugby, bien sûr !!!! ça n’est pas pour déplaire à son papa !!!

Depuis le début de la semaine, il est mort de trouille mais ne le dit pas. C’est bien connu, un homme, ça garde ses sentiments à l’intérieur et mon petit homme ne déroge pas à la règle. Les mamans sont trop fortes pour décoder les appels de leurs enfants. Donc, j’ai eu droit, "je sais pas si je vais aller au judo dimanche parce que j’ai une barre dans le ventre et ça me fait mal". Où, ""je crois que j’ai chopé un rhume et ça va m’empêcher de combattre"… Vendredi matin, il m’a même dit qu’il avait mal à un orteil et qu’il lui sera difficile de prendre ses appuis. Vendredi soir, entraînement de judo et j’en ai parlé à son entraîneur, qui bien compris ses tracasseries… donc, juste avant de commencer l’entraînement, séance d’expression afin de dédramatiser les accidents. Chaque enfant a parlé de ses blessures de guerre que ce soit en judo, dans un autre sport ou en jouant tout simplement. Il ne lui restait plus qu’à cogiter !!!

Ce matin, c’était une vrai pipelette, je ne sais pas qui a pu lui donner le gêne du bavardage… c’est pas moi, je vous assure que ça ne vient pas de moi…comment ça vous en doutez ??? bon allez, j’avoue…

C’est bientôt l’heure de partir, grand rendez vous, à 10 h 30 pour la pesée. Il met son kimono et me balance, "dès que j’ai la ceinture jaune, j’arrête le judo"… les inquiétudes reprennent, on dirait… je passe à autre chose.. son papa prépare l’eau et les petits encas pour les p'tits creux de notre sportif en herbe !!!

On arrive, je le sens tendu mais prêt à affronter ses craintes. Il ne dit rien, regarde de tous les côtés pour voir s’il n’y aurait pas un copain de club… personne… il se dirige vers la salle d’échauffement, il est bien silencieux… je commence à m’en vouloir de lui avoir imposé cette compétition. Tout à coup, j’entends « kiki »… tiens, c’est le surnom que ses copains lui ont donné… ouf, il ne sera pas tout seul et ça lui permettra de mieux gérer ses angoisses.

On se retrouve dans les gradins, mon mari d’un côté et moi de l’autre... à chaque combat, on s'éloigne l'un de l'autre. on gère trop mal la pression ensemble et d'ailleurs, je ne sais pas lequel des deux est le plus angoissé… killiam nous cherche des yeux… Il voit son père mais ne me trouve pas et il me cherche. Je décide, donc, de me rapprocher de mon mari. Je lui fais un petit coucou, le voilà rassuré. J’angoisse et commence à me ronger les ongles. Dur, dur de gérer la pression. C’est à lui de combattre, il jette un œil vers nous, on l’encourage. "Allez, mon fils, fais de ton mieux et tu vas y arriver". Mon cœur bat à la chamade… il se débrouille pas mal, il bloque le gamin.. l’arbitre les arrête, mon mari grommèle après l’arbitre parce que celui donne match nul… pourtant, il avait gagné son combat… allez, c’est pas grave, petit homme, tu vas y arriver… Je l’observe, il attend sagement, on voit qu’il repense à son combat, il nous regarde déçu et je l’applaudis en souriant et son père lui fait signe que c’est bien. Deuxième combat, il a l’avantage sur son adversaire et j’ai l’impression qu’il se sent plus en confiance… troisième combat, il a gagné.

Il a le sourire qui monte jusqu’aux oreilles, il sait qu’il y a gagné ; et surtout, il a vaincu sa peur. Il est heureux, il a une médaille d’or. Au retour, il me dit, "tu te rends compte si je vais jusqu’à la ceinture noir, je vais en avoir plein de médailles". Tu en as gagné une de plus aujourd’hui, celle de ton courage parce que tu as vaincu ta peur, tu as réussi à aller au-delà de cette  peur. Nous sommes fiers de toi, mon p'tit homme.
par anakilalo publié dans : famille
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Samedi 15 mars 2008

 

Pauvre petite Lilas, pauvre Lavande, elles ne pouvaient se libérer de ses branches qui leur faisaient si mal. La sorcière jubilait et réfléchissait sérieusement à toutes les méchancetés qu’elle pourrait leur faire. Pour le moment, elle voulait que papa Tonnerre et maman Foudre perdent le bonheur qu’elle désirait tant. Quand la sorcière était petite fille, elle était très gentille mais personne ne l’aimait parce qu’elle avait un gros nez avec une grosse verrue et tous les enfants se moquaient d’elle…pauvre petite sorcière, elle voulait simplement avoir des amis et être heureuse comme tous les enfants du monde. Elle finit par devenir méchante afin de se protéger de toutes les cruautés qu’on pouvait lui dire ou faire. Et plus, elle grandissait, plus sa méchanceté devenait puissante et maléfique. Ses désirs de vengeance étaient tellement forts qu'elle en oubliait toute compassion.
Elle emmena les petites éclairs sur le chemin de la liberté retrouvée afin d’accéder à la caverne des mal aimés. A leur passage, elle rendait le chemin si difficile d’accès qu’il y avait peu de chance que leurs parents ne les retrouvent.
Papa Tonnerre grondait, grondait si fort qu'il faisait peur à tout le monde, petits et grands... On voyait l'inquiétude au fond des yeux de maman Foudre. Mes petites filles chéries, maman va vous retrouver.  Main dans la main, ils retournaient la forêt dans tout les sens dans l'espoir de trouver une piste. Tout à coup, maman Foudre reconnut le petit noeud qui était dans les cheveux de sa petite Lilas. Elle jetait ça et là des boules de feux afin d'ouvrir le chemin de la liberté retrouvée... arriveront-ils avant que la sorcière ne fasse du mal à leurs petites filles chéries ???


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Vendredi 14 mars 2008
Monsieur Tonnerre contemplait ce  magnifique paysage que lui offrait le miroir d'un lac des Pyrénées, quand, soudain, son regard a croisé celui de Mademoiselle Foudre... un seul regard lui a suffit pour en tomber follement amoureux, ce fût, un vrai coup de Foudre.De cet amour, naquit trois magnifiques petites éclairs, Lavande, Lys et Lilas. Papa tonnerre était tellement fier de ses petites filles qu'il grondait très fort pour effrayer toute personne succeptible de leur faire du mal.
Lilas était la plus coquine, la plus polissonne et surtout n'en faisait qu'à sa tête quand papa Tonnerre ou maman Foudre prévenaient d'un quelconque danger... son jeu favori, aller taquiner les feuilles des arbres... ses deux grandes soeurs, plus peureuses, suivaient de loin cette petite intrépide. Lilas s'amusait comme une petite folle sans se soucier des recommandations de sa maman. Dans la forêt, se cachait une sorcière qui haïssait le bonheur et par-dessus tout celui de papa Tonnerre, maman Foudre et leurs petites éclairs. Elle cherchait le moyen de leur faire du mal. Le rire de Lilas la fit sursauter, comment osait-elle se promener, ici, chez elle, dans la forêt ? Une idée folle lui vint à l'esprit, le moment tant attendu était arrivé... le moment de se venger. Elle s'empressa de jeter un sort à tous les grands arbres de la forêt afin qu'ils kidnappent la petite Lilas et éventuellement ses deux grandes soeurs... il ne leur fallut pas longtemps pour emprisonner dans leur branches Lilas... Lavande, la plus courageuse des deux grandes, essaya tant bien que mal de la sauver mais rien n'y faisait !!! Pauvres petites éclairs, les voilà toutes deux prisonnières de la vilaine sorcière !!!! Lys, cours vite, chercher papa, vite, vite. Lys hurlait... papa Tonnerre ne comprenait pas ce qu'elle racontait !!! Où sont tes soeurs ??? Maman Foudre comprit ce qui était entrain de se passer... Pourvu qu'il ne soit pas trop tard, pouvru qu'ils arrivent à sauver leur petites éclairs...

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Jeudi 13 mars 2008

Un jour, ma marraine la bonne fée... tata, tu te reconnais, a demandé de raconter son histoire sur l'allaitement... ce que je me suis empressée de faire... et je souhaite l'immortaliser ici...

J’ai trois enfants… une fille de 12 ans, un garçon de 7 ans et demi et une fille de 17 mois !!!!

Ma fille aînée n’a pas été allaitée non pas que je n’ai pas voulu le faire mais j’ai manqué de soutien et surtout j’ai subi des pressions de part et d’autre  afin que je n’allaite pas, à mon grand regret aujourd’hui !!!!

Cette pression venait de ma famille, de ma belle famille et de mon entourage plus ou moins proche… il y a douze ans, on n’entend pas encore à corps et  à cri que l’allaitement était formidable (ce qu’on entend aujourd’hui !!!)… j’ai entendu de tout, les seins qui tombent, les engorgements, les douleurs dues à la succion, les crevasses, la disponibilité 24 heures sur 24 pour le bb… on m’a vanté les mérites de l’allaitement artificiel… j’avais envi mais j’avais peur que tout ça m’arrive, je suis d’un naturel bileux et donc, j’ai manqué de courage… et pourtant, le regard d’une maman donnant le sein à son bébé m’émouvait, je rêvais de le faire !!!

A la naissance de mon fils, je n’ai écouté que mon cœur qui me disait, laisse les dire… de toute façon ce sera ton choix et si quelque chose se passe, ce sera de ta faute tout simplement… Mon mari ne m’a pas soutenu dans ce choix car pour lui, le bib était ce qui lui convenait à lui mais il a respecté mon choix… J’ai donc assumé mon envie d’allaiter mon enfant… Je me suis régalée pendant 7 mois, pas sept mois de pure bonheur… la montée de lait a été douloureuse, ayant une poitrine généreuse… ben, elle l’était encore plus, ça m’embarrassait plutôt qu’autre chose,  mais ça n’était qu’un détail à mes yeux… J’ai eu une grosse fatigue pendant le pic de croissance des 3 mois et mon médecin m’a royalement dit d’arrêter : je lui ai répondu, donnez moi des vitamines et je continue, je ne viens pas pour arrêter mon allaitement mais pour m’aider à le continuer…

J’ai été obligée d’arrêter car j’ai recommencé le boulot donc arrêt à contre cœur… j’ai toujours l’image du regard de mon fils, les yeux dans les yeux, tant de chose qu’il me disait avec ses yeux et ce sourire dégoulinant de lait  dès que je le regardais…je le sentais heureux et moi heureuse d’avoir passé cette barrière qui était le regard des autres… je me sentais enfin épanouie dans ma maternité …

Si je vous disais que j’ai réitéré cette expérience lorsque ma coccinelle est venue au monde…

J’ai perdu mon père 4 jours avant sa naissance et c’est elle qui m’a permis de remonter la pente… Un lien encore plus fort s’est donc tissé dès notre premier regard, je savais qu’elle allait me permettre d’avancer encore plus loin…

Etant très mal émotionnellement les premiers jours de sa vie, la montée de lait ne s’est pas passé du mieux… le deuxième nuit ( la veille de l’enterrement de mon père), les sages femmes ont préféré prendre ma coccinelle, car j’étais à bout de force et n’arrêtait pas de pleurer… j’ai eu des crevasses à sang… il a même fallu que j’arrête de lui donner en direct le sein… je tirais mon lait… malgré tous ces maux, j’ai voulu continuer, j’ai persévéré et j’ai eu raison… comme je le disais, m’occuper d’elle 24 heures sur 24 comme tout nouveau né m’a apporté une certaine sérénité bizarrement lui donner mon lait me déculpabilisait vis-à-vis de ma douleur… j’ai persévéré et le temps a atténué ma douleur de perdre mon papa… et j’ai vécu pleinement mon allaitement, je me suis un peu plus épanouie chaque jour dans mon rôle de maman et j’ai même partagé mon expérience avec d’autre mamans… quelle joie que de donner ce qu’il y avait de mieux en moi, je pérennisais ma grossesse et je lui offrais la continuité de cette grossesse en lui donnant mon lait…j’aimais la voir se blottir contre moi et chercher elle-même le mamelon, j’adorais voir cette petite goutte de lait à la commissure de sa petite lèvre,  ce visage repus et endormie lorsqu’elle était rassasiée. Je n’ai jamais été aussi sereine, d’ailleurs mon entourage me trouvait plus épanouie, plus calme (je suis considérée comme nerveuse dans ma famille !!!)… Je pourrais vous faire des pages entière de mon bien être à avoir allaité mes bb…

 C’est mon dernier enfant et j’ai souhaité continuer celui-ci jusqu’à ce qu’elle décide elle-même d’arrêter… chose qu’elle a faite dans son dixième mois… mais si elle ne l’avait pas fait, aujourd’hui, je l’allaiterai encore certainement… j’envie un peu  ces mamans qui continuent d’allaiter leurs enfants après un an, je trouve cela très beau.  L ’allaitement est une continuité de ma grossesse, il y a un échange que je n’ai jamais eu avec le biberon…à refaire, j’allaiterai mes trois enfants et le plus longtemps possible…
par anakilalo publié dans : humeur du moment
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Jeudi 13 mars 2008
Ma pauvre coccinelle ayant "l'oeil larmoyant" et le "nez  coulant " 
Bon, j'ai éssayé de faire une rime pour faire joli mais quand on parle de rhume... on s'imagine tout de suite quelque chose de pas très appétissant... eeeeh!!!!  c'est pas loin de midi, je vais pas commencer à me couper l'appétit !!!!  alors j'ai voulu avoir l'âme d'une poëte ... vraiment à revoir, hihihi...
Enfin... revenons à mes inquiètudes légitimes, le rhume d'Aloïce.... finalement, bingo, elle a remporté le gros lot: double otite, conjonctivite et rhino... bref, en forme, la petite... mais comme pour le mars... un médoc et ça repart!!!

Je profite de cette visite impromptue pour qu'il me prescrive  des séances de kiné car mon dos souffre terriblement... et là royal, il me regarde et commence à me dire :
 - "Maïté(c'est moi !!!), vous savez sans doute qu'un peu de sport pourrait vous muscler un peu."
- "oui, docteur, je saiiiis..."
- "et perdre un peu de poids vous soulagerai;"
Alors je baisse les yeux, telle une petit fille qu'on gronde parce qu'elle a fait une bêtise :
- "oui, docteur, je sais...",
Là je fais moins la maline... grrr... Il a appuyé là ou ça fait mal, sujet au combien sensible pour la femme que je suis...
Mais docteur, la gourmandise me tenaille... comment faire face à tous ces mets merveilleux en bouche, enfin, dans ma bouche... comment résister à ce chocolat ... ahhhhh ! ce bon chocolat qui me fait des frissons quand je le déguste... je ne peux résister à en prendre un autre... et  puis un autre... et encore un autre... et puis... bon, on sait le chocolat et moi, c'est pour la vie.... la bonne pizza, ma qué de dios... comment faire ???

J'ai bien sollicité deux ou trois copines : mais je crois qu'elles sont aussi peu motivées que moi.... 10 kilos, à raison, de 500 gr par semaine, sachant que nous sommes le 12 mars et que je ne commencerai pas avant le ... euh... réfléchissons... une veille de week- end... non pas possible... c'est du suicide... alors quand ??? vous voyez la motivation, je trouve toujours des excuses... enfin, on va dire lundi 17 mars. Donc, si je commence lundi 17 mars, ça voudrait dire que lundi 21 mars, j'aurai perdu 500 gr et pour arriver dans 20 semaines à 10 kilos !!! c'est quand dans 20 semaines ??? Mon esprit comptable me tourne vers le calendrier.., je compte... je recompte (ça c'est le comptable qui se vérifie toujours)
Et, oh !!!! juste avant mon annif, le 7 août... ça pourrait le faire ??? Je pourrai me gaver d'un gros gâteau...En plus, je ne place pas la barre très haute, 500 gr par semaine !!!

Rendez vous, lundi 17 mars ... un plan d'attaque en blog et une multitude de lectrice qui va m'encourager dans la quête du gras à délaisser !!! Même que je vais faire aussi du sport pour remplacer le flasque par du muscle !!!

Qui me suis ????
par anakilalo publié dans : régime or not régime
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Mercredi 12 mars 2008
Avant de  commencer  mon histoire...  connaissez vous la  définition de " coup de foudre"... mais non pas celle qu'on trouve dans les dictionnaires... celles qui vient du coeur...

"Monsieur Tonnerre contemplait ce  magnifique paysage que lui offrait le miroir d'un lac des Pyrénées, quand, soudain, son regard a croisé celui de Mademoiselle Foudre... un seul regard lui a suffit pour en tomber follement amoureux, ce fût, un vrai coup de Foudre..."
par anakilalo publié dans : petites histoires pour enfant
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